La semaine du lundi 11 juillet au mercredi 20 juillet aura été marquée par l’attentat à Nice, l’interview du 14 juillet, la tentative de coup d’État en Turquie, la nomination de Theresa May au poste de Première Ministre du Royaume-Uni.

France

Jeudi soir, l’attentat de Nice sur la promenade des Anglais a plongé toute la France dans la peur et la tristesse.
Ce n’était pas moins de 30.000 personnes qui étaient rassemblées jeudi soir sur la promenade des Anglais à Nice pour assister au traditionnel feu d’artifice du 14 juillet. Dans la foule se trouve alors des familles, des enfants, des adolescents, des pères, des mères de famille, des personnes âgées, des touristes, des chrétiens, des musulmans, des juifs, des athées… Tous font la fête et célèbrent ce 14 juillet, portés par l’euphorie de l’Euro. C’est alors qu’« un camion fou » fonce sur la foule. La fête s’arrête. La cruauté et l’horreur la remplacent. Mohamed Lahouaiej Bouhlel et son 19 tonnes font 84 morts et 202 blessés… Le bruit du feu d’artifice est remplacé par les cris et les coups de feu entre le conducteur et la police. C’est l’horreur. Une nouvelle fois… Le tueur est finalement abattu par des Gardiens de la Paix après une course de 1 700 mètres. Mais le terroriste aura laissé derrière lui ces mêmes scènes de panique, ces mêmes recherches, ces mêmes pleurs, ces mêmes réactions…
Les pompiers et le Samu arrivent sur les lieux du drame et le plan Orsec NOVI (NOmbreuses VIctimes) est mis en place. Ce dernier permet aux secours de préparer la prise en charge des victimes dans les hôpitaux et d’établir un ordre de priorité des blessures.  Les problèmes cardio-respiratoires sont traités en priorité puis viennent, les hémorragies abdominales, les blessures à la tête et enfin aux membres. Le plan blanc est également mis en place dans les hôpitaux de Nice. Celui-ci offre la possibilité au personnel soignant d’ouvrir de nouveaux lits, de réquisitionner une partie du service des urgences et de prévoir l’accueil des familles. Mais le personnel soignant de repos n’a pas besoin d’être « réquisitionné » comme le prévoit le plan. La mobilisation du corps médical est totale et beaucoup se portent volontaires.
Aux alentours de 3h45, François Hollande prend la parole dans une allocution télévisée. Pour lui, Nice a subi « une attaque dont le caractère terroriste ne peut être nié ». Dans la matinée, un conseil de défense restreint est convoqué et plusieurs mesures sont prises : un renforcement de l’Opération Sentinelle, l’appel à la Réserve Opérationnelle et un deuil national de 3 jours est décrété, du samedi 16 juillet au lundi 18 juillet. Le Président annonce une prolongation de l’état d’urgence pour 3 mois supplémentaires alors que celui-ci devait être levé le 21 juillet. Finalement, les députés de l’Assemblée Nationale voteront une prolongation de 6 mois dans la nuit de mardi à mercredi. Le plan Vigipirate est également renforcé au niveau « Alerte attentat » dans les Alpes-Maritimes.
La section antiterroriste du parquet de Paris ouvre également jeudi soir une enquête pour « assassinats et tentatives d’assassinats en bande organisée en lien avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Le Procureur de la République, François Molins donne les premières précisions concernant l’attaque dans une conférence de presse, vendredi à 17h ;
Ainsi, on apprend que l’auteur des faits, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, est un tunisien de 31 ans résidant en France. Sa profession de chauffeur-livreur lui a permis de louer le camion blanc de l’attaque. La location du véhicule a été faite pour la semaine du 11 juillet et devait s’achever le 13 juillet. Dans le camion, sont retrouvés la pièce d’identité du tueur, une carte bancaire, un portable, un vélo, un pistolet de calibre 7.65, des cartouches, un chargeur, une grenade factice ainsi que 8 palettes vides. Mohamed Lahouaiej Bouhlel avait également pris plusieurs selfies lors de ses deux repérages les 12 et 13 juillet sur la promenade des Anglais. Cela ne fait plus aucun doute, l’individu n’a pas agi sur un coup de tête mais a bien prémédité son attaque…
Alors que l’enquête avance, la lumière se fait sur le chauffeur du poids lourd, notamment grâce à la garde à vue de l’ex-femme du tueur. On découvre alors que l’homme était un individu violent et instable. En effet, il avait été condamné le 24 mars 2016 par le tribunal correctionnel de Nice à six mois d’emprisonnement avec sursis pour des faits de violence avec une arme. L’homme avait également des difficultés financières et sortait d’un divorce. Seulement, le mobile du tueur reste toujours flou. Son entourage le décrit bien comme quelqu’un de violent mais « les témoignages font état d’un individu très éloigné des considérations religieuses, ne pratiquant pas la religion musulmane, mangeant du porc, buvant de l’alcool, consommant de la drogue et ayant une vie sexuelle débridée » (F. Molins)
Vendredi matin, deux perquisitions ont été menées aux deux adresses connues du tueur en présence du RAID. Du matériel informatique est saisi. L’enquête fait alors un bond. François Molins annonce que Mohamed Lahouaiej Bouhlel s’est radicalisé très rapidement. Tout a commencé le 1er juillet. A partir de cette date, le terroriste effectue des « recherches quasi quotidiennes de sourates du Coran ». Il s’informe sur le feu d’artifice de la promenade des Anglais, sur les fusillades d’Orlando, de Dallas et sur le meurtre des deux policiers à Magnanville. Il se rend également sur des sites violents et se renseigne sur l’armurerie de Nice. Des « photos en lien avec l’islam radical », « des couvertures du journal Charlie Hebdo, des photos de Ben Laden » sont retrouvées sur son ordinateur. Le Procureur de la République affirme que « depuis huit jours, il s’était laissé pousser la barbe, expliquant (…) que la signification était religieuse ». La radicalisation de Mohamed Lahouaiej Bouhlel est l’exemple même d’un nouveau type de terrorisme, celui que François Molins appelle le « terrorisme de proximité ». Il a pour cible des individus fragiles, instables et violents. Leur radicalisation se fait très rapidement, sans que les services de renseignement n’aient le temps de les repérer. En effet, Mohamed Lahouaiej Bouhlel n’était pas connu des services de renseignements et n’avait fait l’objet d’aucune « fiche S ». Ces nouveaux « soldats » de l’État Islamique ne se rendent pas en Syrie et commettent des attentats sur le sol du pays dans lequel ils résident. Ils répondent ainsi directement aux appels au meurtre de Daech. Ce dernier n’a pas à organiser toute la logistique de l’attaque comme il l’avait fait pour les attentats du 13 novembre.
C’est ainsi que la revendication de l’État Islamique se fait tardive et ne survient qu’un jour et demi après l’attentat. L’organisation affirme que Mohamed Lahouaiej Bouhlel « a mené l’opération en réponse aux appels à viser les ressortissants des pays de la coalition ».
Alors que la France est dans la douleur, les politiques ne font qu’une bouchée de l’« unité nationale ». Très vite, les critiques fusent, notamment à droite. Pour Alain Juppé, candidat à la primaire Les Républicains « Si tous les moyens avaient été pris, le drame n’aurait pas eu lieu ». François Fillon, lui aussi candidat à la primaire de la droite, renchérit en affirmant « Entre faire la fête et faire la guerre, il faut choisir ». Christian Estrosi, président de la région PACA s’est également exprimé : « J’ai été traité comme un subalterne. Un moins que rien. » À son tour, Nicolas Sarkozy s’est exprimé sur TF1 dimanche soir et a déclaré : « Tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l’a pas été ».
Mais les critiques n’ont pas seulement fusé du côté de la droite ! La colère gronde chez les Niçois et plus globalement chez les Français. Alors que Manuel Valls se rendait sur la promenade des Anglais lundi pour rendre hommage aux victimes de l’attentat commis par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, le premier Ministre a été hué par la foule. Des « Démission ! » se sont même fait entendre. Manuel Valls a par la suite qualifié ces sifflets d’ « indignes ».
À ce jour, les 84 victimes ont été formellement identifiées par les équipes de médecine légale et 74 blessés sont toujours hospitalisés. Le pronostic vital de 19 d’entre eux est toujours engagé.
C’est quelques heures avant l’attentat de Nice qu’a eu lieu la traditionnelle interview du 14 juillet. Ainsi, deux parties se sont distinguées dans cet entretien face à Gilles Bouleau pour TF1 et David Pujadas pour France 2 : tout d’abord, François Hollande a défendu son bilan puis a clairement fait le premier pas vers une candidature en 2017.
Pour son dernier 14 juillet, le Chef de l’État a tenu à défendre les mesures qu’il a mis en place et qui pour certaines l’ont empêtré dans des mois de débat laborieux. Il a ainsi affirmé que la « Loi Travail » était bonne pour le pays et que la situation économique allait « effectivement mieux » même s’il a su reconnaître que « le chômage reste à un niveau élevé ». Il a ainsi déclaré : « A la fin de mon mandat, je pourrais dire que j’ai fait avancer la vie de mon pays ».
Le Chef de l’État a appelé les Français à l’union et à la cohésion dans une France « fragile » et attaquée.  « Cohésion nationale, on voit qu’elle est menacée, cohésion sociale et j’allais dire cohésion culturelle, parce que nous avons besoin d’être rassemblés » a-t-il lancé, ne se doutant pas que ces propos allaient attiser la colère des Français le soir-même et le lendemain après l’attentat de Nice…
Mais cette interview ne semblait avoir qu’un seul but pour François Hollande : convaincre les Français que lui seul pouvait « assurer la cohésion de la maison France ». Il a ainsi continué les métaphores plutôt simplistes pour critiquer le bilan de son prédécesseur Nicolas Sarkozy en lançant qu’en 2012 la France était « un pays qui avait 40°C de fièvre et dont on se demandait s’il ne fallait pas l’hospitaliser ». Le Président a tenu a rassuré sa famille politique : il est bien de gauche et s’inscrit même dans le sillage du Front Populaire de 1936 ! Les Français ont pu retrouver le François Hollande de 2012 qui ne cessait de critiquer Nicolas Sarkozy : « Ceux qui n’ont pas tenu leurs promesses sont ceux qui ont dû me précéder parce que pour ce qui me concerne, j’ai tenu tous mes engagements ». Mais le précédent Président n’était pas la seule cible de François Hollande. Il a clairement attaqué la droite qu’il accuse d’être une menace pour le modèle social français et l’extrême droite qu’il considère comme une menace de l’édifice républicain.
Même si le message de François Hollande semble être clair et qu’il répond aux questions des journalistes comme s’il était déjà candidat, il affirme ne prendre sa décision qu’à la fin de l’année. Le mystère est pourtant déjà bien levé…

En bref

Gouvernement : Emmanuel Macron a tenu son premier meeting pour son mouvement En Marche ! mardi 12 juillet à La Mutualité (Paris). Le Ministre de l’Économie y a multiplié les attaques contre le gouvernement dont il fait lui-même parti, sans pour autant annoncer quelque mesure et idée nouvelle. Mais c’est d’une simple mise en garde dont Emmanuel Macron écopera après son affront au gouvernement mardi dernier. Pendant son interview du 14 juillet, François Hollande a ainsi déclaré à son sujet : « Il y a des règles dans un gouvernement (…) Respecter ces règles, c’est rester au gouvernement, ne pas les respecter, c’est ne pas y rester ».

Euro 2016 : Le Portugal est champion d’Europe et les Bleus attendront encore pour un nouveau sacre… En effet, dimanche 10 juillet 2016 se tenait la finale de l’Euro, remportée par le Portugal. Ce sont pourtant les Bleus qui dominent la première partie du match mais Eder, attaquant portugais profite d’une faille dans la défense française en prolongation pour donner un premier titre de Champions d’Europe aux portugais… À la grande déception des fervents supporters français…

Tour de France 2016 : Christopher Froome conserve son maillot jaune après le passage du Tour de France dans les Alpes et au Mont Ventoux. Le leader de l’équipe Sky a offert un final surréaliste aux spectateurs de la course le 14 juillet :  il a dû finir l’ascension du col mythique à pied après avoir percuté une moto et cassé son vélo.

International

Dans la nuit de vendredi à samedi, un groupe de putschistes de l’armée turque a tenté de prendre le pouvoir à Istanbul et Ankara.
Chaos.
C’est sans doute le mot qui résume la Turquie de ces derniers jours. C’est dans une Turquie divisée face à la question kurde, aux attentats, à l’islamisme et au pouvoir démocratique ou non duPrésident Erdogan que vendredi soir, aux alentours de 23h, le Premier Ministre turc annonce qu’un « groupe au sein de l’armée » a tenté de prendre le pouvoir. Peu après, l’armée prend le contrôle des médias et un communiqué de l’armée est lu en direct par une présentatrice, menacée par une arme. Il qualifie le coup d’État de « prise de contrôle de la totalité du gouvernement du pays » afin de « restaurer l’ordre constitutionnel, la démocratie, les droits de l’Homme, la suprématie du droit et de la sécurité ». L’agence de presse Turque Anadolu annonce la prise en otage du chef d’état-major des armées par les putschistes. Plusieurs coups de feu sont entendus, notamment dans le centre-ville d’Ankara, la capitale et autour du siège de la police à Istanbul. Le palais présidentiel (Ankara) est cerné par les militaires. Des chars de l’armée sont déployés autour du Parlement à Ankara pendant que des avions et hélicoptères survolent la ville à très basse altitude. Le trafic aérien est lui interrompu et des tanks de l’armée stationnent à l’entrée de l’aéroport international Atatürk (Istanbul).
Mais se produit alors un étonnant bouleversement. Le président Recep Tayyp Erdogan s’exprime sur la chaîne d’information CNN-Türk depuis son téléphone portable. Il appelle la population à descendre dans les rues pour empêcher cette « minorité au sein de l’armée » de réussir ce coup d’État. Les turcs prennent alors d’assaut des chars militaires. C’est ainsi que peu avant 2h du matin, le Premier Ministre Turc Binali Yildirim a déclaré que la situation était « largement sous contrôle ». L’armée finit par se rendre et le Président Recep Tayyp Erdogan reprend le pouvoir.
Seulement, 208 morts (et ce, sans compter les putschistes) sont à déplorer dont 145 civils et 1 491 individus ont été blessés. Le Premier Ministre l’a alors annoncé « Nous livrerons les documents le moment venu. Pour l’heure, nous sommes occupés à nettoyer le terrain ». Le Président turc accuse Fethullah Gülen, intellectuel musulman turc et ancien allié d’Erdogan d’être derrière cette tentative de putsch. Accusées de conspirer avec Gülen, pas moins de 7 543 personnes sont placées en garde à vue. Recep Tayyp Erdogan affirme : « Nous allons demander des comptes pour chaque goutte de sang versé ». Le Président Turc a néanmoins assuré : « Mais nous agirons dans le cadre du droit ». L’avenir nous le dira… En attendant, la purge d’Erdogan se poursuit dans l’armée, la justice, l’enseignement et désormais les médias…
Cette tentative de coup d’État ravive la question de la démocratie en Turquie. Certes, Recep Tayyp Erdogan a accédé au pouvoir démocratiquement en 2003 mais la Turquie n’a-t-elle pas basculé dans un régime autoritaire ? Si on peut considérer que le pays était toujours une démocratie avant ce 15 juillet, il l’est beaucoup moins depuis les nombreuses arrestations qui ont eu lieu au sein de l’armée ces derniers jours.
La communauté internationale semble fermer les yeux sur cette question et a appelé au calme en Turquie et au respect des « institutions démocratiques ».

Theresa May est désormais la nouvelle Première Ministre du Royaume-Uni depuis le mercredi 13 juillet.
Le nom de le ou la nouvel(le) leader du Parti Conservateur devait être annoncé en octobre mais le retrait d’Andrea Leadsom, la seule rivale de Theresa May a précipité les choses pas moins de trois semaines après le référendum du Brexit. Ainsi, selon le protocole, l’ex-Premier Ministre David Cameron a remis sa démission à la Reine Élizabeth II mercredi après-midi. Cette dernière a ensuite reçu Theresa May et l’a chargée de constituer un nouveau gouvernement. La composition de cette nouvelle équipe chargée de mener à bien le Brexit s’est vite fait connaître et Theresa May nous a réservé quelques surprises ! La plus étonnante d’entre elles est Boris Johnson au Ministère des Affaires Étrangères. Une belle promotion pour l’ex-maire de Londres qui avait fui le poste de Premier Ministre à la suite du Brexit ! Boris Johnson devra collaborer avec un nouveau Ministre : David Davis, chargé de la brulante affaire du Brexit. Seconde surprise dans ce nouveau gouvernement : le nombre de femmes ! Une seule hormis Theresa May ! L’heureuse élue est Amber Rudd, au Ministère de l’Intérieur. Enfin, la dernière nouvelle inattendue reste l’exclusion de Michael Gove, Ministre de la Justice sous David Cameron. Ainsi, l’équipe de choc de la 54ème Première Ministre du Royaume-Uni est composée d’anti et de pro Brexit !
Theresa May a placé son mandat sous le signe de la lutte contre les inégalités dans le pays dès son discours d’intronisation au 10 Downing Street. De plus, elle a rappelé les liens « précieux » entre l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord, les quatre nations qui composent le Royaume-Uni, actuellement en pleine dislocation. Elle a enfin tenu à rassurer quant au Brexit : « Alors que nous allons quitter l’Europe, nous serons à la hauteur de ce défi ». Cependant, Theresa May  reste assez flou sur le calendrier qu’elle compte déployer. Elle assure ainsi qu’elle déclenchera la procédure de sortie de l’Union Européenne « avant la fin de l’année »
Pour l’UE, l’arrivée de Theresa May au pouvoir n’est pas une si bonne nouvelle. En effet, elle a la réputation d’être une redoutable négociatrice ultra compétente. Elle compte ainsi décrocher « le meilleur accord pour la Grande Bretagne ».

En bref

Terrorisme : L’Allemagne a pour la première fois été victime d’un attentat sur son sol lundi dans la Bavière. Un jeune afghan a attaqué quatre touristes chinois venus de Honkong à la hache et au couteau dans un train régional en Bavière et a blessé une femme dans sa fuite. Le terroriste a finalement été tué par la police. L’afghan de 17 ans avait été accueilli par l’Allemagne en 2014. Comme Mohamed Lahouaiej Bouhlel, le jeune réfugié semble s’être radicalisé rapidement et son « mobile est clairement politique » affirme le Procureur Général de la Bavière. L’attentat a été revendiqué par l’État Islamique.

États-Unis : Dimanche 17 juillet, une nouvelle fusillade, en réponse aux violences des policiers contre les noirs-américains a eu lieu à Baton Rouge en Louisiane. C’est Gavin Long, ancien combattant au Japon et en Irak qui a semé la terreur pendant huit minutes à Baton Rouge. 3 policiers mourront sur le coup alors que 4 autres seront blessés.

Primaires américaines : La convention républicaine a débuté aux Etats-Unis ce lundi et Donald Trump est désormais le candidat officiel du parti depuis mercredi matin. Les discussions de cette réunion portent bien évidemment en grande partie sur la sécurité, sujet sur lequel Donald trump déclare : « Notre pays est en train d’échapper à tout contrôle ; le monde aussi. J’arrêterai ça. » Le candidat a dévoilé dimanche soir un atout jusqu’alors inconnu du grand public : sa femme Melania Trump. Celle-ci a vanté les mérites de son mari.

Syrie : Les pro-Assad, soutenus par l’aviation russe tiennent l’est d’Alep et ses 300 000 habitants rebelles depuis dimanche.

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